Film en compétition

VIVALDI ET MOI

Italie, France
2026
1h50
VOST
De :
Damiano Michieletto
Image :
Daria D’Antonio
Scénario :
Ludovica Rampoldi et Damiano Michieletto, d’après le roman “Stabat Mater” de Tiziano Scarpa
Musique :
Fabio Massimo Capogrosso
Avec :
Tecla Insolia, Michele Riondino, Andréa Pennachi
Séance(s)

Mer. 04 Mars / Espace des Arts GE / 17H15

Dim. 08 Mars / Megarama / 15H45

Mer. 04 Mars / Espace des Arts GE / 17H15

Dim. 08 Mars / Megarama / 15H45

Dans la Venise du XVIIIe siècle, Cecilia, une violoniste virtuose de 20 ans vit confinée dans L’ospedale della Piéta, qui forme les orphelines les plus talentueuses à la musique. Mais l’art n’est qu’une façade. Malgré son talent, Cecilia sait que le mariage est sa seule échappatoire. Sa vie bascule lorsqu’elle rencontre Antonio Vivaldi, un compositeur brillant et ambitieux qui devient son nouveau professeur de violon.

Premier long métrage du brillant metteur en scène d’opéra Damiano Michieletto, “Vivaldi et moi” est une œuvre élégante et engagée, où la musique se lie à une quête d’identité et de résistance.

Critique(s)

Inspiré du roman “Stabat Mater” de Tiziano Scarpa, “Vivaldi et moi” n’est pas un biopic de Vivaldi mais le portrait d’une jeune femme en quête d’émancipation. Le film explore les tensions entre vocation artistique et déterminisme social, dans une société où les femmes et les orphelines n’ont aucun droit. Cecilia incarne cette résistance intime, portée par la musique comme espace de liberté (…) Damiano Michieletto, metteur en scène d’opéra reconnu, signe ici son premier long métrage de fiction avec une grande maîtrise. Il filme sa ville natale avec assurance, porté par une équipe artistique solide : Gaspare De Pascali recrée avec minutie la Venise des années 1720 — ses églises, ses marchés, ses gondoles, ses salles de concert où les musiciennes jouent dissimulées derrière des grilles. La musique de Vivaldi, omniprésente, accompagne le récit avec force et sensibilité.Festival international du film d’Histoire de Pessac
Plastiquement, “Vivaldi et moi” est magnifique avec des compositions scéniques riches en détails. Le film est, par moments, aussi dynamique et léger qu’un orchestre à cordes. La photographie y est très belle, tantôt chaude - comme lors de la réception majestueuse du roi du Danemark, qui possède du reste un accent français impeccable - tantôt froide - telle l’austérité du dortoir où couchent les artistes-orphelines. Les costumes sont magnifiques, très cinématographiques, avec ces masques d’inspiration vénitienne. Le rouge des capes des musiciennes, d’une puissante intensité, ressort à l’écran et écrase le cadre. L’écrin est aussi plaisant que cette histoire de libération, d’amour et de musique.Tack Journal, Léopold Frouin, 20/11/2025

Bande Annonce / Extrait

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