Film récent hors compétition

BLUE HERON

Canada, Hongrie
2026
1h30
VOST
De :
Sophy Romvari
Image :
Maya Bankovic
Scénario :
Sophy Romvari
Musique :
Amanda Clemens, Jody Colero
Avec :
Eylul Guven, Amy Zimmer, Iringo Reti, Edik Beddoes
Séance(s)

Lun. 02 Mars / Megarama / 16H00

Dim. 08 Mars / Megarama / 15H45

Lun. 02 Mars / Megarama / 16H00

Dim. 08 Mars / Megarama / 15H45

A la fin des années 1990, une famille d’origine hongroise emménage dans une nouvelle maison sur l’île de Vancouver. Leur dynamique familiale se révèle progressivement à travers ce que vit Sasha, la benjamine. Cette nouvelle vie est perturbée par le comportement inquiétant, imprévisible de son demi-frère aîné, Jeremy.

La cinéaste hongro-canadienne signe un premier long-métrage où mémoire et présent s’entrelacent. Un film plein de délicatesse et de beauté.

Prix Swatch du premier film, Festival de Locarno 2025
Prix de la meilleure découverte canadienne, Festival de Toronto 2025
Mention spéciale Zabaltegi-Tabakaler, Festival de San Sebastian 2025

Critique(s)

Ce premier long métrage sublime et émotionnellement très éloquent est façonné à partir de liens familiaux et de fragments de souvenirs(...) Même ceux qui ne connaissent pas encore le travail de Romvari reconnaîtront à ce film une vitalité et une tendresse qui indiquent qu'on assiste à quelque chose qui vient du vécu, mais l’adjectif "personnel" paraît un peu plat pour décrire “Blue Heron”, qui est vraiment un film unique en son genre.Cineuropa, Savina Petroka, 12/08/2025
“Blue heron” est un geste inaugural qui ne laisse pas indemne, tant il use, avec force et émotion, de toutes les latitudes sensorielles que permet le cinéma.Actu.fr, Florent Boutet, 18/10/2025
Que faire de ses souvenirs? L’histoire de “Blue Heron” est d’inspiration autobiographique. Que faire des souvenirs et des blessures, comment les examiner? ”Blue Heron” surprend par son parti-pris narratif, ses ruptures, sa manière sensible de s’insérer dans la mémoire, et de ne pas être en surplomb.Le Polyester, Nicolas Bardot, 18/11/2025
Un indice que nous laisse le générique d’ouverture du premier long-métrage de Sophy Romavari c’est cette carte dessinée : ici il va falloir arpenter, mesurer et situer avec précision. Là où tant de cinéastes cherchant à retrouver leur enfance finissent par faire de leur film une entreprise de taxidermie, il faut ici voir la fluidité avec laquelle la caméra (un temps celle-ci semble même chercher à percer un secret : elle arpente les décors, cadrant parfois de loin, parfois de très près, souvent au travers d’obstacle ou d’éléments qui occultent le champ) se déplace dans ses bulles de souvenir, insufflant une vie folle, celle-là même qui va se voir confronter aux vents de folies qui parcourent l’esprit de Jérémy.Festival Entrevues, Victor Bournerias

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