Film d'ouverture

I SWEAR

Royaume-Uni
2026
2h01
VOST
De :
Kirk Jones
Image :
James Blann
Scénario :
Kirk Jones
Musique :
Stephen Rennicks
Avec :
Robert Aramayo, Shirley Henderson, Maxine Peake, Peter Mullan, Scott Ellis Watson
Séance(s)

Lun. 02 Mars / Espace des Arts GE / 20H30

Lun. 02 Mars / Espace des Arts GE / 20H30

Brillant et passionné de football, avec un avenir prometteur devant lui. John Davidson, 15 ans, voit sa vie s’effondrer en 1983 lorsqu’il est atteint subitement du syndrome de Gilles de La Tourette. Il s’ensuit un parcours semé d’embûches, mais il sera célèbre pour avoir involontairement juré lors de la remise de sa médaille de l’Ordre de l’Empire Britannique par la Reine.

Avec ce film, c’est le retour du cinéma britannique humaniste, drôle et populaire.

Prix Regards Jeunes et Prix du Public, Arras Film Festival 2025
Prix de la meilleure performance d’acteur pour Robert Aramayo, British Independent Film Awards 2025
Prix du public, Prix Jury Jeunes et Prix d’interprétation pour Robert Aramayo et Scott Ellis Watson, Les Arcs 2025

Critique(s)

“I Swear” s’engage sur le sentier périlleux du film sur le handicap, un genre dans lequel le moindre faux pas peut se révéler artistiquement fatal par excès de pathos ou défaut de crédibilité. Or, non seulement le cinéaste anglais esquive en souplesse ces écueils en signant un film poignant, drôle, instructif, humaniste et emballant, mais il offre aussi un éclairage maximal à son personnage principal (directement inspiré par la trajectoire bien réelle de John Davidson et adapté du documentaire “John's Not Mad”) et au syndrome de Tourette dont les symptômes (tics, jurons obscènes, gestes incontrôlables) semblaient à priori très difficiles à retranscrire avec justesse à l’écran sans tomber dans la caricature possiblement indigeste. C’est donc un véritable tour de force que réalise le film porté sur les ailes de l’interprétation extraordinaire de Robert Aramayo.Cineuropa, Fabien Lemercier, 14/11/2025
Avec « I Swear », Kirk Jones signe un film qui surprend par sa profonde humanité. Loin d'être sentimental ou racoleur, il est à la fois humain, drôle et bouleversant. En plaçant l'humanité de Davidson au centre du récit et en refusant de tourner sa maladie en ridicule ou de susciter la pitié, Jones se révèle bien plus qu'un simple réalisateur grand public. Il prouve qu'il est capable de raconter avec amour des histoires essentielles et urgentes. « I Swear » n'est pas seulement un film sur le syndrome de Gilles de La Tourette. C'est un film sur la dignité, sur la différence, sur ce que signifie vivre dans un monde qui préfère vous nier plutôt que vous comprendre.International Cinephile Society, John Lynn, 14/09/2025

Bande Annonce / Extrait

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