Film récent hors compétition

LA FILLE DU KONBINI

Japon
2026
1h16
VOST
De :
Yûho Ishibashi
Image :
Rei Hirano
Scénario :
Yûho Ishibashi
Musique :
Chan
Avec :
Erika Karata, Haruka Imô
Séance(s)

Mar. 04 Mars / Megarama / 10H15

Sam. 07 Mars / Megarama / 18H00

Mar. 04 Mars / Megarama / 10H15

Sam. 07 Mars / Megarama / 18H00

À 24 ans, Nozomi a abandonné son tailleur de commerciale pour l’uniforme modeste d’une supérette. Entre la monotonie rassurante du quotidien et la complicité de ses collègues, elle pense avoir trouvé un fragile équilibre. Mais l’irruption d’une ancienne amie du lycée dans le “konbini” vient bouleverser sa routine et la confronter à ses choix de vie.

Portrait tout en subtilité et douceur d’une jeune japonaise qui veut donner un sens à sa vie loin des injonctions sociales.

Critique(s)

Erika Karata, révélée en 2019 dans “Asako I&II” de Ryusuke Hamaguchi, brille une fois de plus en rendant palpables les tourments intérieurs de Nozomi, avec un jeu tout en délicatesse. On suit son cheminement au fil des rencontres, ses doutes et ses fragilités, sans jamais céder au drame. Le film prend alors une voie inattendue : celle de l’amitié. “La Fille du Konbini” est un beau manifeste générationnel, qui pose un regard apaisé sur la quête de liens authentiques. Sa vivifiante atmosphère évoque la poésie de Richard Linklater, de Hong Sang-soo ou de Jonás Trueba (“Eva en Août”, 2020). En prime : des parties de bowling, de bons petits plats, des soirées pyjama et des discussions qui font du bien ! Jamais le banal n’aura paru donner un sens si profond et merveilleux à la vie.Hanabi, O.J.
(…) Or, le vide qui atteint le personnage de Nozomi, modeste employée dans un konbini, peut en fait être vu comme le signe d’une légèreté, en opposition au poids aliénant et stressant du temps où elle était une salariée travaillant à plein temps dans une entreprise. Après avoir abandonné son travail, elle s’est condamnée à une vie simple, à un âge où d’autres de ses anciennes camarades sont devenues soit des employées méritantes avec un bon pouvoir d’achat, soit des mères de famille, sans souci financier non plus. Nozomi est donc le symbole d’une troisième voie, non celle de la médiocrité mais d’une simplicité se contentant de peu pour se satisfaire.Sens Critique, Fabrice del Dongo, 25/10/2025

Bande Annonce / Extrait

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