Film récent hors compétition

LA GIFLE

Allemagne
2026
1h26
VOST
De :
Frédéric Hambalek
Image :
Alexander Griesser
Scénario :
Frédéric Hambalek
Avec :
Laeni Geiseler, Julia Jeutsch, Félix Kramer
Séance(s)

Dim. 08 Mars / Megarama / 17H45

Dim. 08 Mars / Megarama / 17H45

Tout part d’une gifle aux conséquences étonnantes. Marielle,12 ans, est frappée par une camarade de classe et développe des capacités télépathiques. Soudain,elle voit et entend tout ce que ses parents vivent durant la journée. Or, c’est assez différent de ce qui se dit à table le soir… Marielle le sait : ils mentent. Les parents, se voyant mis à nus, se mettent à développer des stratégies pour conserver la face et se montrer sous leur meilleur jour.

Une tragi-comédie subtile sur les rapports parents-enfants et les fragilités de l’équilibre familial.

Critique(s)

Ici, au lieu d’écoutes des services secrets ou des geeks de la Silicone Valley, c’est la fille qui espionne tout dans cette comédie (...) Un concept fascinant, comme un babyphone inversé. Par magie, elle entend soudain tout ce que les parents disent, même à grande distance. Ce qui complique bien sûr adultère et petits mensonges conjugaux habituels.Outnow.ch, Roland Meier, 22/02/2025
Malgré sa morsure satirique parfois douloureuse, « Was Marielle weiss » marque aussi avec beaucoup d’humour (noir). Comme je l’ai dit, vous devez penser aux films de Yorgos Lanthimos (« Le meurtre d’un cerf sacré »). Certaines scènes, cependant, pourraient également être imaginées dans une comédie de slapstick avec Jim Carrey, Adam Sandler ou Will Ferrell.Filmstarts.de, Christoph Petersen
Dans les films de l’École de Berlin, le quotidien ultra-réaliste est regardé de telle façon que les récits finissent par avoir une vibration fantastique. “What Marielle Knows” (dont le style n’est pas du tout celui de l’École de Berlin) fait le chemin inverse : le super-pouvoir de l’adolescente est avant tout le point de départ d’un récit banalement réaliste. Il s’agit même d’une comédie, avec ses mensonges et petites lâchetés. Cette anomalie afflige la jeune fille mais surtout : elle humilie ses parents. La honte est ici un efficace moteur de comédie, a fortiori quand Hambalek fait preuve de mauvais esprit en écrivant des personnages d’adultes figés dans leurs postures et leur vernis social. La trajectoire logique voudrait que des adultes (et des parents !) apprennent au fil du film et deviennent meilleurs. Ici, ils paniquent et deviennent juste de plus en plus idiots – bien servis par leurs solides interprètes.Le Polyester, Nicolas Bardot, 15/10/2025

Bande Annonce / Extrait

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