Film récent hors compétition

LA TRAQUE DE MERAL

Pays-Bas
2026
1h31
VOST
De :
Stijn Bouma
Image :
Mick van Dantzig
Scénario :
Stijn Bouma, Roelof-Jan Minneboo
Musique :
Minco Eggersman
Avec :
Gijs Naber, Dilan Yurdakul, Raymond Thiry
Séance(s)

Mer. 04 Mars / Megarama / 14H00

Jeu. 05 Mars / Megarama / 18H00

Mer. 04 Mars / Megarama / 14H00

Jeu. 05 Mars / Megarama / 18H00

Meral, mère célibataire turco-néerlandaise, est accusée à tort de fraude fiscale et sommée de rembourser 34.256 euros d’allocations familiales. Jour après jour, la pression de l’administration s’accentue.

C’est bien plus qu’un simple fait divers, c’est d’un véritable scandale national aux Pays-Bas dont s’est inspiré Stijn Bouma pour tourner d’abord un moyen-métrage documentaire, avant de reprendre le sujet pour un film de fiction, intense et implacable.

Prix de la critique, Festival d’Arras 2024

Critique(s)

Tourné avec une rigueur tranchante et jouant subtilement avec le hors champ, le film suit essentiellement sa résistante protagoniste gagnée peu à peu par le désespoir, mais également en contrepoint un inspecteur des sociaux ayant quelques doutes sur sa mission mais soumis à une hiérarchie totalitariste (...) Stijn Bouma signe un premier long métrage de fiction poignant et très engagé sur la scandaleuse oppression d’une femme d’origine turque par l’administration néerlandaise.Cineuropa, Fabien Lemercier, 15/11/2024
Stijn Bouma a éprouvé la nécessité de réaliser une fiction parce qu’il avait le sentiment que ce serait plus percutant que son documentaire. Il a eu raison : de la première à la dernière minute, on est en empathie avec Meral O. Dilan Yurdakul interprète avec beaucoup de grâce et de subtilité cette femme endurante et résiliente qui refuse de se laisser broyer par l’appareil administratif. Avec ce film, on vit de l’intérieur la situation des 120 000 personnes qui ont été réduites à la misère à cause d’un algorithme.Cine Women.be, Anne Counet
Voici donc un long métrage qui ose aborder le sujet brûlant du scandale des allocations familiales. Bouma, formé par le réalisateur hongrois Béla Tarr, a saisi l'occasion de conférer à ce sujet difficile une dimension sociale profonde, en adoptant une approche sobre, presque froide, tout en laissant aux victimes, la famille Ö, l'espace nécessaire pour s'exprimer. Il parvient également à éviter, la plupart du temps, tout sentimentalisme déplacé.Cinemagazine, Roy van Landschoot

Bande Annonce / Extrait

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