Les Films du festival

MEKTOUB, MY LOVE : CANTO DUE

France
2025
2h14
De :
Abdellatif Kechiche
Image :
Marco Graziaplena
Scénario :
Abdellatif Kechiche, Ghalia Lacroix d’après l’oeuvre de François Bégaudeau “La blessure, la vraie”
Avec :
Shaïn Boumedine, Ophélie Bau, Jessica Pennington, Salim Kechiouche, André Jacobs, Hafsia Herzi
Séance(s)

Mar. 03 Mars / Megarama / 20H00

Ven. 06 Mars / Megarama / 16H15

Mar. 03 Mars / Megarama / 20H00

Ven. 06 Mars / Megarama / 16H15

Amin revient à Sète après ses études à Paris, rêvant toujours de cinéma. Un producteur américain en vacances s’intéresse par hasard à son projet “Les Principes essentiels de l’existence universelle”, et veut que sa femme, Jess, en soit l’héroïne. Mais le destin, capricieux, impose ses propres règles.

Huit ans après “Canto Uno” et six ans après le 2ème volet “Intermezzo” qui ne sortira pas en salles, Abdellatif Kechiche signe un dernier opus apaisé et mélancolique.

Le film de toutes les réconciliations et des retrouvailles, avec des personnages qui n’en finissent pas de nous surprendre.
Le Monde, Jacques Mandelbaum, 02/12/2025

Critique(s)

“Canto Due” semble lui-même ouvert à tous les destins, oscillant entre comédie, polar, romance et drame avec une justesse d’orfèvre. Peu importe le genre, on se laisse porter par ce mouvement ample. Kechiche réussit ici un retour solaire (...) Canto Due est aussi une formidable démonstration de cinéma. Kechiche y déploie cette capacité rare à magnifier la banalité du quotidien, à transformer une fin de repas en scène hypnotique.Le Point, David Doucet, 01/12/2025
C’est là que réside son intérêt : le “Canto due” est le reflet inquiet, pour ne pas dire mortifère, du “Canto uno” (...) On rêve maintenant de voir les trois épisodes à la suite, ne doutant pas que l’expérience serait sidérante.Les Cahiers du Cinéma, Marcos Uzal, 01/12/2025
Avec ses couleurs de paradis finissant, “Canto Due” donne à voir le film comme une version retenue parmi mille autres possibles, taillée sur la table de montage, débordée à l’infini par les virtualités du récit. Rien n’est moins sûr que l’existence d’une version «chimiquement pure», conforme à l’idéal sans mélange du cinéaste. Un film ne fait pas toujours ce qu’il veut. Du raz-de-marée charnel du premier opus, “Canto Due” retient davantage que l’écume (un geste pour remonter une bretelle de maillot de bain tient du KO sensuel), tout en semblant domestiquer les élans de «male gaze» déchaînés qui ont fait sa réputation.Libération, Sandra Onana, 02/12/2025

Bande Annonce / Extrait

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