— “Beyrouth en transparences, « Qui ne tente rien n’a rien… »”, par François Reumont pour l’AFC
Avec Seuls les rebelles, la cinéaste libanaise Danielle Arbid propose une romance audacieuse entre une femme dans la soixantaine et un jeune homme de 40 ans son cadet. Une histoire également profondément ancrée dans la ville de Beyrouth, sa ville qu’elle connaît bien et pour laquelle elle avait écrit le projet depuis plusieurs années. Prise au dépourvu par les attaques terroristes du 7 octobre 2023 et ses conséquences sur la région, la production a dû entièrement relocaliser le tournage sur Paris en janvier 2024. Danielle Arbid choisissant de mettre en scène son film entièrement en studio avec des projections arrières en utilisant la technique héritée du cinéma des années 1950. Céline Bozon, AFC, vient nous raconter les coulisses de ce film pas comme les autres où la star franco-israëlo-palestinienne Hiam Abbas interprète le rôle principal. Seuls les rebelles est présenté en ouverture de la section Panorama au Festival de Berlin 2026.
Suzanne, veuve d’une soixantaine d’années, fait la connaissance d’Osmane, un soir à Beyrouth… Il est jeune, noir, soudanais, migrant sans papiers. Elle est blanche, libanaise d’origine palestinienne, a le double de son âge… Ils tombent amoureux. Le Liban est au bord du précipice. Journaux télévisés, réseaux sociaux déversent en continu de terrifiantes nouvelles. Peu importe, Osmane s’installe chez Suzanne. Alors que leur amour déclenche une levée de boucliers, au cœur du chaos ambiant, Suzanne et Osmane résistent…


